L’idée de peindre des berniques m’est venue sur une plage de Loire-Atlantique, à l’été 2022. Parce que je ne suis pas attirée par les heures de bronzette et que je ne sais pas rester sans rien faire, je me suis mise à jouer aux osselets avec des petits coquillages et… de petites berniques (vides bien sûr) !
Lors du lancer, l’une d’entre elles est retombée sur la base de son chapeau. La coquille de cette bernique était joliment dentelée, avec quelques irrégularités intérieures. Je me suis dit « tiens, on dirait une fleur, vue comme ça ».
Et voilà… d’une partie d’osselets improvisée à une fleur de bernique, il n’y eut que quelques kilomètres – le temps de rentrer chez moi à Nantes – pour que ce gastéropode se retrouve couvert de peinture !

Bien entendu, il m’a fallu un temps de tests pour arriver au résultat que j’avais imaginé :
- Comment les percer ?
- Quel type de peinture ?
- Quelle couleur ?
- J’en fais des bicolores ou pas ?
- Mais pourquoi ma peinture blanchit-elle ?
J’ai fini par trouver des réponses à toutes mes questions.
Les berniques, pour les percer, c’est assez simple. Il faut une perceuse et un bon stock de mèches !
La peinture ? Ce que je trouve fait l’affaire, y compris les fonds des flacons de vernis à ongles.
Les feutres, les marqueurs, l’acrylique, bref… tout ce qui donne un résultat très coloré.

Pour éviter que la peinture ne blanchisse ? Oui, j’ai trouvé l’astuce. Mais c’est mon secret bien gardé !
Des fleurs de berniques unies, des bicolores, des peintures miniatures (les poissons, les petites maisons penchées, les petits jardins), des grandes, voire des énormes fleurs de berniques (les fleurs de berniques XXL), des fleurs de berniques « qui sentent bon », des berniques à p’tits pois, des berniques-méduses..
Voilà comment ont été déclinées toutes les collections de fleurs de berniques (marque déposée).
Et ce n’est que le début !
