Elle achète un petit pot de fleurs de Berniques au Croisic… et m’envoie une photo depuis l’Écosse

Il y a des rencontres qui ne durent que quelques minutes… et qui pourtant voyagent beaucoup plus loin.Pendant l’été, je tiens régulièrement des permanences à la Galerie Créateurs du Croisic, une boutique qui réunit 15 créateurs et artisans. Lorsque je suis derrière le comptoir, je ne représente pas seulement l’atelier Berniques : je suis aussi, le temps d’une journée, la voix et le visage de tous ces créateurs. Et des rencontres, il y en a beaucoup. Des visiteurs curieux, des habitués, des amoureux du fait-main… et de plus en plus de personnes qui font le choix d’acheter des objets fabriqués artisanalement et…

Il y a des rencontres qui ne durent que quelques minutes… et qui pourtant voyagent beaucoup plus loin.
Pendant l’été, je tiens régulièrement des permanences à la Galerie Créateurs du Croisic, une boutique qui réunit 15 créateurs et artisans. Lorsque je suis derrière le comptoir, je ne représente pas seulement l’atelier Berniques : je suis aussi, le temps d’une journée, la voix et le visage de tous ces créateurs. Et des rencontres, il y en a beaucoup.

Des visiteurs curieux, des habitués, des amoureux du fait-main… et de plus en plus de personnes qui font le choix d’acheter des objets fabriqués artisanalement et localement. Il faut parfois aussi savoir sortir de sa zone de confort. Car l’été, au Croisic, les visiteurs viennent de partout. Et lorsque mes quelques mots d’anglais arrivent à leur limite — assez rapidement, soyons honnêtes — il faut compter sur les sourires, les gestes et la bienveillance de ceux qui prennent le temps de nous comprendre.

C’est ainsi que j’ai rencontré Stella Mary, une habitante d’Écosse.

Le petit pot de fleurs de Berniques chez Stella en Ecosse
Le petit pot de fleurs de Berniques chez Stella en Écosse

Une cliente écossaise pour l’atelier Berniques

Stella a choisi un petit pot de fleurs de Berniques. Nous avons échangé quelques mots, avec mon anglais un peu hésitant… et surtout avec sa grande patience. Une petite conversation, une jolie rencontre, puis chacun est reparti de son côté.

Je pensais que l’histoire s’arrêterait là. Mais quelque temps plus tard, j’ai reçu une photo. Le petit pot de fleurs de Berniques avait trouvé sa place chez Stella, en Écosse. Et là, forcément, j’ai souri.

Parce que derrière ce petit objet, il y a désormais bien plus qu’une fabrication artisanale née près de l’océan. Il y a une rencontre au Croisic, quelques mots d’anglais, un achat coup de cœur… et un petit bout de l’univers des berniques qui a traversé la Manche. C’est aussi pour cela que j’aime ces permanences.

Elles permettent aux créations de rencontrer directement ceux qui vont les adopter. Elles permettent de raconter leur histoire, de parler du travail des artisans et de défendre, simplement, le plaisir de choisir local, artisanal et fait avec soin.

Et parfois, elles permettent même à une petite fleur de Berniques de partir vivre en Écosse. Finalement, mon anglais n’était peut-être pas si mauvais. 

Merci Stella pour cette jolie photo et pour avoir donné une nouvelle maison à ce petit pot de fleurs de Berniques.

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